Je vais te dire pourquoi je crois que j'ai renoncé,
mais si il faut, je me plante complètement.
T'étais mon bijou, mon protégé.
Celui que je citais deux fois par phrases,
celui qui hantait toutes mes histoires.
T'étais celui à qui il ne fallait pas toucher,
celui qui ne devait jamais faire froncer les sourcils.
Fallait sourire quand je te citais où je me fâchais.
Quand on se perdait je redoublais d'efforts pour te retrouver et tout allait bien.
Et puis là, je.
le temps de, de pleurs, qu'on allait s'en sortir.
Que tu n'étais pas devenu ce bloc de glace.
Et puis, le lendemain ou quelques jours après,
je ne sais pas,
j'avais espéré que tout aille mieux en quelques minutes,
et j'ai compris que je m'étais trompée.
Encore une fois.
Un sourire au visage, tu es revenu
et tu n'as pas compris que je ne te saute pas dans les bras.
Mais j'étais lasse, en colère sans doute encore de tout ça,
et je ne savais plus comment faire.
J'ai cru que ça allait revenir je disais "ça passera dans quelques jours",
et puis je n'ai pas fait l'effort de revenir,
j'attendais quelque chose, un déclic.
Après je n'ai plus su.
mais si il faut, je me plante complètement.
Parce que je t'ai trop aimé.
Je t'ai aimé comme une folle.
J'ai tout laissé passer pour toi, pour tes yeux,
pour ton sourire, pour notre amitié.
Jamais je n'ai songé de ma vie à te faire des reproches,
et quand on haussait le ton, il fallait vite changer de sujet pour ne pas s'attarder.
Jamais je n'ai ressenti le besoin de te dire quelque chose de méchant.
Je t'ai trop aimé.
Prête à tous les compromis pour te convaincre d'aller mieux quand ça allait pas,
prête à conter tout un tas de conneries,
de métaphores pour t'entendre sourire dans le téléphone.
Prête à tenter d'être Hors Normes.
J'ai tout laissé passer pour toi, pour tes yeux,
pour ton sourire, pour notre amitié.
Jamais je n'ai songé de ma vie à te faire des reproches,
et quand on haussait le ton, il fallait vite changer de sujet pour ne pas s'attarder.
Jamais je n'ai ressenti le besoin de te dire quelque chose de méchant.
Je t'ai trop aimé.
Prête à tous les compromis pour te convaincre d'aller mieux quand ça allait pas,
prête à conter tout un tas de conneries,
de métaphores pour t'entendre sourire dans le téléphone.
Prête à tenter d'être Hors Normes.
T'étais mon bijou, mon protégé.
Celui que je citais deux fois par phrases,
celui qui hantait toutes mes histoires.
T'étais celui à qui il ne fallait pas toucher,
celui qui ne devait jamais faire froncer les sourcils.
Fallait sourire quand je te citais où je me fâchais.
Quand on se perdait je redoublais d'efforts pour te retrouver et tout allait bien.
Et puis là, je.
J'étais un peu fatigué de, de nos rires parfois,
j'avais oublié qu'on riait si fort nous,
je me demandais ce que tu pensais de nous.
Je devais être déçue sûrement que nos promesses
se cassent toujours la gueule à un moment,
c'est dur d'admettre que les utopies ça tient pas toute la vie.
Quand, enfin, j'ai saisi que ça ne tournait pas rond, c'était trop tard.
Trop tard pour être à ma place, trop tard.
Tu m'as d'abord fait comprendre que mon affection était rôdée,
que tout ce que je disais tu l'avais déjà entendu,
que tu n'y croyais vraiment plus.
je me demandais ce que tu pensais de nous.
Je devais être déçue sûrement que nos promesses
se cassent toujours la gueule à un moment,
c'est dur d'admettre que les utopies ça tient pas toute la vie.
Quand, enfin, j'ai saisi que ça ne tournait pas rond, c'était trop tard.
Trop tard pour être à ma place, trop tard.
Tu m'as d'abord fait comprendre que mon affection était rôdée,
que tout ce que je disais tu l'avais déjà entendu,
que tu n'y croyais vraiment plus.
Tu m'as laissé croire un instant,
le temps de, de pleurs, qu'on allait s'en sortir.
Que tu n'étais pas devenu ce bloc de glace.
Et puis, le lendemain ou quelques jours après,
je ne sais pas,
j'avais espéré que tout aille mieux en quelques minutes,
et j'ai compris que je m'étais trompée.
Encore une fois.
J'ai laissé tomber.
J'ai incroyablement laissé tomber.
J'en ai eu marre de décevoir.
Te décevoir toi, et de me décevoir moi
de ne plus savoir ce que c'était qu'être une Amie.
J'ai pensé que tu ne voudrais plus jamais de nous,
ton silence était tellement épuisant,
je me suis dit que c'était fini.
J'en ai eu marre de décevoir.
Te décevoir toi, et de me décevoir moi
de ne plus savoir ce que c'était qu'être une Amie.
J'ai pensé que tu ne voudrais plus jamais de nous,
ton silence était tellement épuisant,
je me suis dit que c'était fini.
Je suis passée à autre chose.
Un sourire au visage, tu es revenu
et tu n'as pas compris que je ne te saute pas dans les bras.
Mais j'étais lasse, en colère sans doute encore de tout ça,
et je ne savais plus comment faire.
J'ai cru que ça allait revenir je disais "ça passera dans quelques jours",
et puis je n'ai pas fait l'effort de revenir,
j'attendais quelque chose, un déclic.
Après je n'ai plus su.
C'est ma version des faits.
J'ai toujours eu l'impression d'être celle qui donnait l'impulsion,
celle qui parlait le plus,
celle qui essayait de trouver des choses originales pour égayer notre histoire.
Ce n'était sans doute pas une bonne idée.
Je ne t'ai pas laissé assez de place,
j'ai toujours été trop sûre de moi,
je t'ai tellement bouffé, et je n'ai pas su être là ces derniers mois.
Je n'ai plus su te comprendre, tu n'as plus essayé de m'aider.
J'avais essayé de faire dans l'ordre chronologique et j'ai perdu le fil.
J'ai arrêté de te savoir, de te comprendre, de te deviner.
Je n'ai pas fait exprès, et puis voilà maintenant
celle qui parlait le plus,
celle qui essayait de trouver des choses originales pour égayer notre histoire.
Ce n'était sans doute pas une bonne idée.
Je ne t'ai pas laissé assez de place,
j'ai toujours été trop sûre de moi,
je t'ai tellement bouffé, et je n'ai pas su être là ces derniers mois.
Je n'ai plus su te comprendre, tu n'as plus essayé de m'aider.
J'avais essayé de faire dans l'ordre chronologique et j'ai perdu le fil.
J'ai arrêté de te savoir, de te comprendre, de te deviner.
Je n'ai pas fait exprès, et puis voilà maintenant
je n'ai plus l'envie de construire des souvenirs.
Pour encore pleurer dessus chaque soirs.
J'ai raté la marche et je suis fatiguée.
Tu verras que je ne m'excuse de rien,
que je ne dis pas Pardon.
Parce que ça serait un peu revenir.
Je n'arrive plus à te regarder en face alors
je ne vois pas comment je pourrais revenir.
Je crois que l'amitié pas comme les autres,
J'ai raté la marche et je suis fatiguée.
Tu verras que je ne m'excuse de rien,
que je ne dis pas Pardon.
Parce que ça serait un peu revenir.
Je n'arrive plus à te regarder en face alors
je ne vois pas comment je pourrais revenir.
Je crois que l'amitié pas comme les autres,
on a cessé d'y croire tous les deux en même temps.


